Un petit tour au paradis avec mon cancer de la prostate.

11 mai 2014

Me voici de retour, après un temps d’absence que l’on peut qualifier de vacances. Je suis parti avec ma moitié pendant une grosse huitaine en Corse, je vous laisse juger du coté pénible de cette région.



Bien entendu, nous sommes partis à trois ma compagne, moi et mon compagnon de voyage avec toute ma cohorte de médoc, bien décidé à lui montrer que je dominai encore la situation et que malgré ma condition d'handicapé je pouvais encore bouger.

De ce côté-là, pour bouger nous avons bougé, peut-être même un peu trop si je mesure la limite du raisonnable aux douleurs que je ressens un peu partout dans mes jambes, mes pieds... Mon Kiné me dira demain si ce dépassement de soi a été bénéfique ou si j’ai cassé un peu trop son boulot depuis de longs mois pour retrouver de la souplesse sur ces jambes oedèmiques.

Le but au-delà de se mouvoir dans un décor inouï, était de regonfler les batteries pour garder le plus longtemps possible cette énergie qui freine la progression du cancer. Je suis convaincu que tous les médocs du monde ne suffisent pas, en tous cas, ils ont besoin d’un terrain propice pour agir efficacement. Le terrain propice n’est surement pas le fait d’être gros ou maigre, mais la dynamique, le tonus et la force de caractère qui caractérise toutes personnes qui revient de vacances.
J’ai un bilan dans le courant de la semaine à venir avec l’oncologue, je pourrai vous en dire plus à ce moment-là.

1 commentaire :

  1. Contente de te relire ici et merci pour les photos
    C'est important de quitter le quotidien et de recharger les batteries. Papa était revenu "requinqué" de leurs vacances en Bretagne...
    Dis donc nous ne sommes pas le 27 avril...
    Je t'embrasse

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